Chapitre III

 

L'utilisation

des Projectifs Philogyne¨

et des Projectifs Philogyne¨

PAGE PRƒCƒDENTE

 

 

 

 

 

 

 

Zone de texte: Contenu du chapitre III

31-DOMAINES D'UTILISATION

Connaissance ludique de l'anima et de l'animus.
Connaissance de ses tendances psychologiques.
ComprŽhension de ses rapports de couple.
Soulagement des peurs
- Connaissance des desirs et peurs
- Chemin du dŽconditionnement
Communication

32- COMMENT RƒALISER SA PROPRE BATTERIE D'IMAGES PROJECTIVES


33-INDICATIONS PRƒALABLES Ë L'INTERPRƒTATION

3.1Starter de discussion et outil de dialogue avec l'inconscient.
3.2Sortir du cercle vicieux de la peur et de la douleur.
3.3Le chemin l'imagination crŽatrice.
3.4 S'auto-diagnostiquer d'abord

34-L'UTILISATION PRATIQUE DES PROJECTIFS

34.1 Exemples de bonnes questions ˆ (se) poser.
A propos de la rŽdaction d'une question.
34.2- ModalitŽs de sŽlection et de tirage des images.
4. 2.1 SŽlection ÒprojectiveÓ: attractif / repoussant
4/2/2 Tirages alŽatoires
34.3. ModalitŽs de disposition habituels des images
4.3.1 Disposition selon un portrait robot
4.3.2 Disposition selon un  Òtriptique Ò
4.3.3 Disposition dite  en ÒclivageÓ
34.3.4 Disposition en "tas" pour Žtablir un diagramme en Žtoile.
34.4 ModalitŽs d'interprŽtation.
4.4.1 Cercles concentriques
34.4.2 Distorsions d'interprŽtation. VariabilitŽ intra-sujet
et inter-sujets, corrigŽs par le libre choix

35. Exemple de variantes de types et archétype


 

 

 

 


 

 


 

"Les bons conseils collent aux dents comme des caramels mous" ! Sartre

 

 

 

     Ce chapitre est un ensemble de points de repre trs gŽnŽraux et de tableaux extraits d'autres ouvrages, pouvant servir de mŽmo, pour l'utilisation pratique de la batterie d'images-symboles d'anima ou d'animus. Les "conseils" commentŽes ci-dessous sont le rŽsultat d'observations pratiques.

     Avertissement : le Projectif Philogyne¨ n'est ni un test d'aptitude, ni un jeu divinatoire. C'est un outil de dialogue trs efficient avec l'inconscient et le subconscient. Comme le rve, il utilise des symboles. Ë la diffŽrence que ceux-ci sont codŽs et parfaitement ma”trisables avec la pratique.

A tout moment, ne l'oublions jamais, le libre arbitre est en jeu.

 

 

 

31-Domaines d'utilisation

 

 

 

AppleMark


 


Les principales utilisation du Projectif Philogyne¨ appartiennent aux domaine de :

 

     Connaissance ludique de l'anima et de l'animus.

     CONNAISSANCE DES TENDANCES DU CARACTéRE.

     COMPRƒHENSION DE SES RAPPORTS DE COUPLE.

     SOULAGEMENT DES PEURS

                 - Connaissance des dŽsirs et des peurs

                 - Chemin du dŽconditionnement

     COMMUNICATION

                 - bi-personnelle.

                 - en groupe, participants ou manager.

                 - identification de la communication de masse : publicitaire, media,

                 politique,É

     EtcÉ

 

La finalitŽ est en pratique l'aide au dŽconditionnement en gŽnŽral ( se reporter au schema ci-aprs).

 

     Le propos de ce chapitre n'est pas de donner les rgles propres ˆ chacun de ces domaines. Se reporter aux ouvrages spŽcialisŽs pour chacun d'eux.

 

 

     D'autre part, il existe des applications plus spŽcialisŽes comme : l'identification des axes des langages publicitaires sectoriels, le style de management, les axes d'une collaboration, les rapports au pouvoir, les axes de la rŽussite, le processus dŽcisionnel, etcÉ mais cela dŽpasse le cadre de cette Žtude de base.

 

 

 

32- comment rŽaliser sa propre batterie d'images projectives.

 

 

Zone de texte: 	Avant tout, il faudra disposer d'une ou de plusieures batteries d'images-clŽs. 
Les illustrations donnŽes dans cet ouvrage serviront de guide.

	Si on veut rŽaliser sa propre batterie d'images, voici les grandes lignes qui para”tront Žvidentes. 

Aprs avoir rŽcoltŽ dans toutes les sources ˆ sa disposition : magazines, photos, images numŽriques, etcÉ une large collection d'images, il convient d'Žtablir une sŽlection rŽduite qui illustre les 36 types et archŽtypes. 

Avec un appareil photo ou un scaner, le plus simple est de graver un cd, puis d'en faire faire des tirages photos. 

L'expŽrience nous fait prŽfŽrer le format  9 x 12.5 mat  qui Žvite les reflets ; ou plastifiŽ (mat) pour une durŽe de vie plus longue.


 

 

 


Exemple de variantes de types et archétype.

     Pour bien comprendre les possibilitŽs de choix d'une image significative d'un type ou d'un archŽtype, afin de rŽaliser son propre jeu, se reporter en fin de ce chapitre (Exemples d'illustrations possibles d'un mme type ou archŽtype).

 

Attention É ˆ ses propres projections, idosyncrasies, complexes, É! Lˆ, un travail prŽalable de connaissance de soi est nŽcessaire.

 

Une fois ce jeu personnel fabriquŽ, il reste ˆ bien mŽmoriser le sens des images et ˆ suivre un certain nombre d'indications qui aideront ˆ ne pas se perdre dans les mŽandres des associations d'idŽes et ˆ se fourvoyer dans ses propres projections.

 

 

 

 

 

 

33-INDICATIONS PRƒALABLES Ë L'InterprŽtation

 

Primum non noccere

D'abord ne pas se nuire.

D'abord tre innocent pour autrui.

 

Gn™thi seauton

Connais-toi toi-mmeÉ

 

Faire "comme si"É

 

"Cherchez les causes et vous ne serez plus troublŽs par les effets"

 

    Si la construction de l'architecture gŽnŽrale et du symbolisme des facettes de l'anima a fait l'objet d'une dŽmarche scientifique expŽrimentale rigoureuse, si le dŽroulement suit un protocole stricte, l'ŽlŽment irrationnel du RESSENTI est essentiel. On ne peut pratiquer utilement ces Projectifs en Žtant simplement un "ordinateur", une sorte de dictionnaire mental allouant ˆ chaque image un sens irrŽvocable qui s'impose (et qu'on imposerait !É), comme un joueur d'Žchec (ˆ quelques exceptions prs !). Il est indispensable d'apprendre ˆ ressentir l'impact des images sur son propre affect ; et d'observer la rŽaction de l'autre. De mme qu'au cinŽma on se laisse aller ˆ se projeter sur les personnages qui dŽfilent ˆ l'Žcran. Mais ici, cela doit se faire en toute conscience relative. L'expŽrience l'apprend. La ma”trise mentale y aide.

 

    

 

     33.1 Starter de discussion et outil de dialogue avec l'inconscient.

"Le monde est aujourd'hui dans les affres de l'angoisse. Pour l'Žgo qui Žvolue, comme pour le monde en Žvolution, le moment de dŽveloppement maximum est souvent le moment de plus grande douleur, si la perception est ˆ la hauteur de l'occasion offerte.

ÉDans le cÏur de l'homme est cachŽ la fleur de l'intuition." Alice Bailey

 

 

     Les images utilisŽes sans mode d'emploi stricte sont au plus des starter de discussion.

Les images organisŽes selon une grille dichotomique stricte apportent, bien employŽes, une dimension rŽsolutive des tensions efficace. Le premier chapitre en a expliquŽ le pourquoi .

Sortir du cercle vicieux de la peur et de la douleur.

"Diminuez le degrŽ d'incertitude de l'autre ; vous en recevrez la gratification"[1]

     En dŽfinitive l'analyse rŽvle que tout part du cercle vicieux de la peur, et de son janus, le dŽsir. Le clivage douloureux qui rŽsulte du conflit des opposŽs est une opportunitŽ de se libŽrer de ses cha”nes.

 

Rappelons pour mŽmoire quelques points-clŽs concernant le dŽconditionnement, pour des individus rŽputŽs sains.

 

 

LES TECHNIQUES DE DƒCONDITIONNEMENT

 

             Elles sont trs nombreuses (elles vont du Training autogne de Schultz, en dŽbut du sicle dernier, aux plus rŽcentes : PNL, AT, etc., pour ne citer que des mŽthodes contemporaines) mais leurs principes essentiels sont toujours les mmes et consistent ˆ permettre ˆ un individu d'avoir confiance en lui-mme , ˆ lui apprendre ˆ positiver toutes ses expŽriences et ˆ dŽvelopper son propre potentiel .

Ces techniques sont utilisŽes par les sportifs de haut niveau pour acquŽrir les bons rŽflexes.

Les pseudo techniques de dŽconditionnement ˆ base de peur et de culpabilisation (illustrŽes dans un film comme Orange mŽcaniques.) sont totalement proscrites.


 

GRANDES LIGNES DU DƒCONDITIONNEMENT

 

SchŽma des MƒCANISMES DE DƒCONDITIONNEMENT

(se reporter au tableau dont la lecture se fait de bas en haut)

 

Trs globalement et schŽmatiquement, le chemin du dŽconditionnement comporte un certain nombre de grandes Žtapes.

 

1/ (en bas du schŽma) Les habitudes ÓnŽfastesÓ sont entretenues dans un Òcercle vicieuxÓ par oscillation de lÕaffect de lÕindividu entre Plaisir & DŽplaisir.

Les Òbonnes raison alibiÓ empchent de se dŽtacher des aspects plaisants dÕun vŽcu ; les mŽcanismes protecteurs (fantasmes et rŽgressions) assez complexes, empchent ˆ leur tour de subir une ÒmenaceÓ trop destructriceÉ et lÕindividu est pris dans une ronde sans finÉ

 

Lorsque la conscience dÕun clivage entre le dŽsir de faire et le dŽsir de ne pas faire et la conviction de lÕimpossibilitŽ de satisfaire un acte conditionnŽ donnŽ, une opportunitŽ de progrs se prŽsente.

 

2/(milieu du schŽma) Les abandons nŽcessaires vont suivre une voie assez lente dite de ÒdeuilÓ

 

3/ (en haut du schŽma) Mais ce processus affectif peut tre accŽlŽrŽ en utilisant le sentiment crŽatif et en le dŽplaant sur un plan plus mental ˆ lÕaide de LÕIMAGINATION CRƒATRICE ET DE PENSƒES POSITIVES correctement mises en Ïuvre.

 

 

     Ce tableau, extrait dÕun autre ouvrage Etre libre, est un simple plan de vol qui ne suffit pas, ˆ lui seul, pour se dŽconditionner Žvidemment. Ce sujet est trop vaste pour tre traitŽ ici.

CÕest le mŽcanisme inconsciemment mis en Ïuvre lors dÕun parcours dÕun labirynthe qui symbolise un ÒpŽlerinageÓ initiatique.

Le Projectif Philogyne agit selon ce mme schŽma, sans quÕil soit besoin dÕy prtre attention outre mesure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tableau extrait de ETRE LIBRE, Richard ANDRE (en prŽparation)

 

 

 

Le clivage douloureux

 

     Toute situation de frustration et de douleur conduit ˆ la recherche superflue de compensations qui ne font que reculer les choix nous conduisant vers une plus grande libertŽ et fŽlicitŽ. Si le clivage est compris comme une ÒOPPORTUNITƒÓ et non une ÒsanctionÓ de quelque autoritŽ que ce soit, matŽrielle ou imaginaire, alors on Žvite un renforcement des situations dÕagitation, de fuite, conduisant vers plus de douleur.

 

     LÕutilitŽ du Projectif Philogyne¨ est de permettre ˆ une personne de suivre le chemin lui permettant de sortir de son labyrinthe :

 

1 DÕabord en retrouvant un peu de CALME MENTAL ET ƒMOTIONNEL.

2 En se DƒCULPABILISANT DE ÒFAUTESÓ , irrŽelles dans tous les cas.

3 En relativisant le sens ÒDՃCHECÓ et en voyant simplement une condition non encore exploitŽe.

4 En se REVALORISANT par une rŽconciliation avec soi-mme et une objectivation de ses ACCOMPLISSEMENTS DƒJË ACQUIS.

5 En POSITIVANT SES PENSƒES et en leur imprimant ainsi un Ònouveau rythmeÓ dynamique.

6 En sÕaidant de lÕIMAGINATION CRƒATRICE pour ÒvisualiserÓ un IDƒAL PORTEUR, qui permettra dans les passages difficiles de retrouver PLUS VITE ET MIEUX la sortie du labyrinthe psychique o l'individu s'est ŽgarŽ !

 

     LA base de toute la dŽmarche sŽrieuse est la plupart du temps la rŽsolution d'un clivage[2] dans la personnalitŽ.

     Le lecteur peut se reporter ˆ sa description dans l'ouvrage du mme auteur sur le site http://perso.wanadoo.fr/chomeur-pourquoi/

 

É dont est extrait ce schŽma ci-aprs :

 

 

 

 

    

    

                 33.3 Le chemin l'imagination crŽatrice.

 

    "Il faut jouer dans la crŽativitŽ, la confiance et la joie ; et Žliminer superstition, peur et rapports de force"

Proverbe de la sagesse

 

 

     la crŽativitŽ joue un large r™le dans le mŽcanisme qui est ˆ l'Ïuvre lorsqu'on cherche ˆ identifier une problmatique ˆ l'aide des symboles. Mais Žgalement lorsqu'il s'agit de dŽcoder les images.

     Rappelons simplement quelques points-clŽs concernant la crŽativitŽ.

 

MODƒLISATION ET CRƒATIVITƒ

 

                         Les principes de la simulation de situations (comme dans les business game), des jeux de r™le, et de l'entra”nement sportif ou musical sont connus de tous puisqu'ils se rŽfŽrent aux JEUX.

Il suffit de rŽagir aux images selon un dŽroulŽ de scŽance prŽcis, de manire rŽpŽtitive pour que la crŽativitŽ puisse jouer ˆ plein et que l'individu dŽcouvre par lui-mme ses comportements ( ˆ risques par exemple), et les solutions qu'il souhaite y apporter personnellement.

 

Dans le domaine sans risque de la parfumeries par exemple, de tels outils pŽdagogiques sont utilisŽs couramment aux ƒtats Unis, en France et par le monde, pour former les gŽrantes de magasin ˆ adapter un parfum ˆ une personnalitŽ. Cette illustration montre la diversitŽ d'emploi de ces techniques de crŽativitŽ et de modŽlisation.

 

Pour mŽmoire, voici la chronologie des phases traditionnelles de la crŽativitŽ:

phases PRƒPARATOIRES

        Une certaine objectivation et une distanciation du drame est nŽcessaire avant de commencer. La pensŽe rationnelle et positive permet dÕenvisager succinctement les nÏuds des conditionnement et le clivage en rŽsultant.

phase de CONCEPTION

 

1 LA PROJECTION DU BUT

        Un objectif ou but doit dÕabord tre dŽfini. Ce but peut tre flottant ou Žvolutif, mais il nÕest pas le Òchemin dÕaccsÓ cÕest ˆ dire les voies et moyens. Par un effort mental ce but est projetŽ vers un modle imagŽ crŽe par lÕimagination crŽatrice.

2 LE CORTéGE DÕIMAGES VISUALISƒES

        Le modle est constituŽ dÕun cortge dÕimages , rŽpondant ˆ des critres positifs, qui parlent ˆ la sensibilitŽ. Ces images font lÕobjet dÕune visualisation mentale la plus prŽcise possible.

 

3 LÕAFFIRMATION POSITIVE DÕACTION

        Un temps fort est celui de lÕaffirmation positive dÕaction, affirmation mentale ou verbale sans laquelle la modŽlisation reste latente.

 

phase de CRƒATION

 

4 LA ÒFOI DU CHARBONNIERÓ

        Une affirmation de succs complte lÕaffirmation dÕaction. Elle nettoie les doutes destructeurs et relie lÕindividu ˆ son soi transcendant le plus secrt.

 

5 STABILISATION PAR LE SUIVI

        Un entra”nement patient et persŽvŽrant est nŽcessaire pour se dŽconditionner fil par fil. Le dŽcouragement et la culpabilisation consŽcutive aux ҎchecsÓ inŽluctables, sont scientifiquement pris en main et gommŽs.

 

phase de DÕACCOMPLISSEMENT

 

6 DƒPASSEMENT & INTƒGRATION

        Le rŽsultat en est une nouvelle personnalitŽ, mieux intŽgrŽe et plus libre.

 

 

     Cette crŽativitŽ agit d'elle-mme lorsqu'on utilise les images-symboles du Projectif Philogyne¨ et Philandros¨

 

     Nous avons tous des prŽperceptions des choses, nous sommes tous plus ou moins victimes de notre inconscient individuel, de l'inconscient collectif qui nous fait adhŽrer ˆ des idŽes toutes faites. De plus l'Žpoque actuelle favorise l'agitation mentale (polŽmique, expressions prte-ˆ-porter mises ˆ toutes les sauces comme : prendre en otageÉ la dŽcrue du ch™mageÉ c'est mon droitÉ vous avez le droit de penser celˆÉ).

     Le Projectif Phylogyne¨, par la crŽativitŽ mise en jeu, permet de dŽcristalliser momentanŽment ces pensŽes fausses. De plus, en canalisant cette crŽativitŽ, il instaure un rythme plus lent que les pensŽes dŽsordonnŽes et doit produire un apaisement.

 

 

 

     33.4 S'auto-diagnostiquer d'abord.

 

 

CharitŽ bien ordonnŽe commence par soi-mme.

 

     PrŽalables essentiels ˆ l'utilisation des batteries d'images-symboles avec une autre personne.

     Il sera sain d'expŽrimenter la batterie d'images-symboles pour faire avant toute utilisation avec d'autres personnes, l'autodiagnostic de ses tendances.

Bien entendu, il ne s'agit pas encore une fois de perversions pathologiques, mais comme toutes les tendances sont dans la nature, il convient d'tre bien clair avec soi et de savoir si certains aspects nŽgatifs sont dŽpassŽs ou du moins conscients et en voie d'tre ma”trisŽs. On peut aussi s'interroger dans quelle mesure l'influence de l'inconscient collectif, ou tout simplement de ceux avec lesquels nous sommes en contact peut encore nous dŽstabiliser.

 

Un certains nombres de questions peuvent tre ainsi investiguŽs ˆ l'aide des images-symboles.

 

Q?- A quelles peurs, ou angoisse, ou anxiŽtŽ, selon l'intensitŽ, suis-je le plus sensible ?

En allant des plus denses aux plus subtiles :

Peur de la mort, de l'inconfort.

Peur de la solitude, de la sŽparation, de la sexualitŽ.

Peur des groupes ; de ne pas tre acceptŽ par les autres.

Peur de la dŽvalorisation.

Peur de l'inconnu.

 

Q?- Ai-je des tentations sadiques ? ÉMasochistes ?

 

Q?- Ai-je tendance ˆ tout interprŽter en terme de sexualitŽ ?

Q?- Quelle place tient la sexualitŽ par rapport ˆ l'amour ? [3]

 

Q?- Comment se manifeste ma volontŽ de dominer ?

Q?- Mon besoin de valorisation, d'auto-estime de moi est-il essentiel ?

Q?- Est-ce que je suis ferme dans mes certitudes, mes convictions ?

Q?- Comment est-ce que je comprend l'orgueil ?

Q?- Ai-je tendance ˆ ne pas me "mouiller", ˆ ne pas m'investir ?

Q?- Suis-je tolŽrant jusqu'ˆ la lachetŽ ?

Q?- Qu'est-ce que je ne puis tolŽrer ?

Q?- Ai-je tendance ˆ polŽmiquer ou ˆ expliquer posŽment ?

Q?- Ai-je tendance ˆ ratiociner ou ˆ ŽlŽver le dŽbat ?

Q?- Ai-je tendance ˆ cogiter ou ˆ respirer calmement ?

Q?- Ai-je tendance ˆ approfondir un raisonnement ou ˆ rester dans le "flou

artistique"?

Q?- Ai-je la capaciter d'aider l'autre ? Éles autres ? Comment ?É

Q?- Suis-je apaisant ou Žnervant pour l'autre ? Pourquoi ?

 

Q?- Que signifie pour moi la notion de Trancendance ?

Q?- Que signifie pour moi la notion de mŽtaphysique ?

Q?- Quel sens est-ce que je donne au BIEN ?

Q?- Quel sens est-ce que je donne au BEAU ?

Q?- Quel sens est-ce que je donne au VRAI ?

ÉÉ

     Nous laissons chacun tirer les conclusions qui s'imposent pour l'exercice harmonieux de pratique de ces projectifsÉ

 

 

     Sur un plan concret, pour chaque question un portrait robot d'une tendance peut tre fait. (Voir plus loin comment rŽaliser un portrait robot).

     L'utilisation des diagrammes en Žtoiles (cf ci-dessous) , rŽalisŽs pŽriodiquement, peuvent tre trs utiles pour synthŽtiser les tendances les plus intŽressantes et constater ses propres progrs. Etant entendu qu'un point positif peut toujours s'amŽliorer ; et qu'il ne convient pas de passer trop de temps sur les points nŽgatifs. Le principe philosophique l'Žnergie suit la pensŽe s'applique ici et ˆ trop voir ses dŽfauts on en vient ˆ les crŽer !É

 

     Si on se sent vraiment prt, alors on voudra peut-tre commencer ˆ expŽrimenter avec des personnes proches et ayant un caractre bien ŽquilibrŽ et capable de discernement et de contradiction participativeÉ

    On se rappellera que par dŽfinition, un symbole n'est jamais anodin et la dŽcouverte de l'inconscient nŽcessite une grande prudence et beaucoup de circonspection.

PratiquŽ individuellement, le symbole ne renverra jamais de 1'inconscient que l'image supportable par le conscient. En revanche, l'interprte des symboles court toujours le risque de forcer les portes inconscientes du sujet par des propos trop brutaux et angoissants, ou de se tromper de sens. L'interprte devra toujours se garder de nuire -primum non noccere- et veiller ˆ laisser les symboles faire leur oeuvre tout seuls, sans violence. En proposant un sens et en respectant le choix de l'autre.

PRƒALABLES D'UTILISATION DES BATTERIES D'IMAGES-SYMBOLES AVEC UNE AUTRE PERSONNE.

 

"on n'arrache pas une dent pendant une rage de dent" !

 

Ces points sont bien connus de tous les praticiens, mais il peut tre utile de se raffraichir la mŽmoire.

 

1 CONDITIONS PRƒALABLES DÕENVIRONNEMENT

 

Ambiance calme, participant et sujet dŽtendu. Ne pas fumer ni boire d'alcool.

 

2 CONDITIONS PRƒALABLE DՃTAT DÕESPRIT.

 

¥ L'expŽrimentateur ou dŽcodeur est un simple intermŽdiaire dÕaide.

¥ RƒCIPROCITƒ DES CONDITIONS ÒEXPƒRIMENTALESÓ :

        L'expŽrimentateur et le sujet sont dans une dŽmarche scientifique ˆ sens rŽciproques, c'est ˆ dire que chacun apprend en mme temps.

¥ PƒDAGOGIE NON IMPOSƒE, DE RETRANSMISSION IMPASSIBLE.

        L'expŽrimentateur veille ˆ ne pas laisser son (Žventuel) besoin propre de reconnaissance par le sujet, prendre le dessus. La "guruisation" est une pice d'achoppement frŽquente de cette pratique !

¥ PATIENCE ET SILENCE.

        Bannir irritation et emportement.

¥ RƒTENTION DES PAROLES ÒRƒACTIONNELLESÓ .

        Laisser au sujet le temps de faire son propre cheminement de maturation.

¥ AUGMENTER LE DEGRƒ DE CONFIANCE.

¥ AUGMENTER ENCORE LE DEGRƒ DE CONFIANCE.

¥ AUGMENTER TOUJOURS LE DEGRƒ DE CONFIANCE.

¥ NE PAS LAISSER LE SUJET S'ENFERRER DANS DES FAUX SENS.

        Le lui signaler simplement comme une possibilitŽ de faux sens. On n'est ni bon ni compatissant en cautionnant une erreur

¥ EXPLIQUER CLAIREMENT.

        Ne pas cultiver le mystre (expression d'un dŽsir de puissance malsain), ni aller trop vite.

¥ EXCLURE TOUTE RƒFƒRENCE Ë SA PROPRE EXPƒRIENCE.

        Centrer l'autre sur ses symboles uniquement.

¥ TRANSPOSER LES EXEMPLES DE MANIéRE ANONYME.

        Si nŽcessaire pour dŽdramatiser une situation, ou la rendre plus explicite par un cas concret.

¥ ACCEPTER LES REFUS.

        Ne rentrer dans aucune polŽmique (par manque de contr™le de sa propre pensŽe).

¥ NE PAS DƒDOUANNER.

        Les interdits moraux sont une nŽcessitŽ dans toute civilisation. C'est la base de la morale (pas de l'Žthique). Ils Žvoluent avec l'Žvolution de la conscience de chacun. Se substituer aux autres parce qu'on se sent libre d'un interdit ne lui rend pas service. Chacun doit pouvoir exercer son libre-arbitre sans se reposer sur "l'autorisation" d'un "ma”tre ˆ penser".

¥ POSITIVER.

        Ne jamais amplifier les clivages et le miroir piŽgeant des problmes Žmotionnels. Augmenter l'anxiŽtŽ de l'autre est un acte nuisible, rŽsultant d'une nature sadique !

¥ REPOSITIVER ET RENFORCER IMMƒDIATEMENT TOUT PROBLéME.

        Ne pas laisser filerÉ Car les contentieux psychologiques s'accumulent aussi sžrement que l'ŽlectricitŽ dans une bouteille de Leyde.

¥ MANAGER LE TEMPS.

        Ne pas faire tra”ner en longueur une sŽance.

¥ ANNONCER LES OBJECTIFS ET DƒLAIS DÕEMBLƒ.

¥ SE RETIRER SUR LA POINTE DES PIEDS EN CAS DÕOPPOSITION.

        Inutile de jouer au professeur !É

 

 

procŽdez TRES LENTEMENT et ne pas faire des tirages ˆ tout bout de champ. Les images mentales ont une certaine rŽmanence d'autant plus forte qu'il y a une visualisation, et si on les fait dŽfiler trop rapidement, elles peuvent se chevaucher et se tŽlescoper.

 

Dans ce mme ordre d'idŽe au sujet des tŽlescopages, il faut veiller soigneusement ˆ poser des questions simples ... et lˆ n'est pas le plus simple.

 

34. L'UTILISATION PRATIQUE DES Projectif

 

     34.1 Exemples de bonnes questions ˆ (se) poser.           

 

     Dans la pratique, l'utilisation des images-symboles en gŽnŽral se fait selon de nombreuses mŽthodes, plus ou moins bien dŽcrites dans la littŽrature. Chacun peut Žgalement crŽer ses propres variantes. La rgle d'or d'une bonne mŽthode est de bien codifier au prŽalable, avec autant de nuances qu'il est possible, et de s'en tenir ˆ cette codification. Puis de poser LA bonne question prŽcise, simple, univoque, de manire ˆ diminuer au maximum la subjectivtŽ inconsciente de l'interprte et du sujet.

 

La mentalisation prŽalable d'une question permet de la prŽciser, de ne retenir qu'un sens. Sinon, il la rŽponse sera ˆ l'image de la question : pleine d'incomprŽhension ! Si l'on veut rŽsoudre un problme complexe, on procŽder par une sŽrie de questions simples successives, allant du niveau le plus superficiel au niveau le plus profond, selon une technique dite en entonnoire.

     Les questions concernent essentiellement l'aspect fŽminin inconscient de l'homme, son anima et l'aspect fŽminin inconscient de la femme, son ombre. Ces aspects sont projetŽs sur des personnes ou des situations rŽelles qui deviennent symboliquement l'extŽriorisation d'une partie de nous-mme. Mais la femme n'est pas le seul support de ces projections et tout ce qui est "fŽminin" peut tre envisagŽ : une entreprise, une maison ... De mme, le contrat de mariage (symbolisŽ par les symboles des Žpouses) peut s'Žtendre en particulier au contrat de travail, etc.É

Pour l'animus, il suffit de transposer ces questions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EXEMPLES DE QUESTION A (SE) POSER.

 

 

QUEL ASPECT ESSENTIEL DE MON INCONSCIENT ME RENVOIE CETTE FEMME?

 

QUEL TYPE DE FEMME EST-CE QUE J'INCARNE POUR CET HOMME?

 

QUELLES SONT LES 3 CARACTƒRISTIQUES DOMINANTES DE MON INCONSCIENT RENVOYEES EN MIROIR PAR CETTE FEMME? .... CETTE ACTRICE? ....

 

QUELLES SONT LES POINTS FORTS DE MA FEMINITE EN TANT QUE FEMME?...MES POINTS A AMƒLIORER ?

 

COMMENT MES RELATIONS AVEC CETTE FEMME PEUVENT-ELLES ƒVOLUER SI JE MODIFIE MON ATTITUDE ?

 

EN QUOI TELLE EXPERIENCE PASSEE PESE-T-ELLE SUR NOTRE RELATION DE COUPLE ?

 

MON DIVORCE M'APPORTE-T-IL UNE VISION PLUS JUSTE DES RAPPORTS DE FORCE ET DES RAPPORTS D'AMOUR ?

 

POURQUOI EST-CE QUE JE NE PARVIENS PAS A ME FIXER? ÉA ME MARIER ?

 

QUELLE HISTOIRE DE MON ANIMA (OMBRE) ME RACONTE CETTE FEMME ?

 

QUEL EST LE "PORTRAIT ROBOT" DE MON EPOUSE IDEAL?

 

COMMENT ME VOIT-IL (ELLE) ?

 

QUEL EST LE PORTRAIT-ROBOT DE MA COMMUNICATION ?

 

POURQUOI SUIS-JE SOUVENT EN CONFLIT AVEC TELLE PERSONNE ?

 

QUEL EST MON STYLE DE MANAGEMENT ?

 

QUEL EST MON ATTITUDE VIS A VIS DE LA HIERARCHIE ?

 

COMMENT DƒFINIR LA COMMNICATION ENTRE CES DEUX SERVICES ?

 

POURQUOI SUIS-JE ATTIRƒ (REPOUSSƒ) PAR CETTE FEMME POLITIQUE ?

 

QUEL NIVEAU DE PROBLEME INCONSCIENT ME RENVOIE CETTE ACTRICE DANS CE FILM ?

 

QUELLE IMAGE DE MON INCONSCIENT ME RENVOIE LE POSTER, LE TABLEAU SUR LE MUR DE MA PIECE ?

EtcÉ

 

 

    

A propos de la rŽdaction d'une question.

 

La question ne s'improvise pas !

Notez-la d'abordÉ Simplifiez-laÉ Croisez-la avec d'autresÉTestez-laÉ Paufinez-laÉ Žlaguer pour avoir une question UNIVOQUE, claire, sans sous-entendus ni connotations Žmotionnelle.

Les mots ont leur importance, car ils masquent les intentions. Le rŽsultat en est un ÒcentrageÓ de lÕautre sur un niveau de perception qui fait appel plus ou moins ˆ la raison et ˆ lÕobjectivitŽ. Maintenir l'autre trop exclusivement sur un niveau trop affectif, nÕest pas du domaine de la connaissance, mais de la manipulation des foules ! Les tendances signalŽe ci-dessous appara”tront vite ˆ lÕinterviewerÉ et les consŽquences pour lui. Les quelques exemples de questions ci-dessous nÕont pour but que dÕillustrer succinctement ces diffŽrents niveaux de ÒcentrageÓ.

ÓLÕhomme est tel quÕil penseÓ dit le proverbe. Il en est de mme des questions : elles viennent sous la plume selon notre propre manire de penser et dՐtre.

1 CENTRAGE INTELLECTUEL

(Tendance vers lÕobjectivitŽ et la pensŽe libre)

 

Q? Quelle pourrait- tre lÕexplication ˆ celaÉ?

Q? Comment concilier ces deux points de vue?

Q? Quelle place lՎthique tient-elle iciÉ?

Q? Que peut-on comprendre par ÒpensŽe uniqueÓ?

Q? Quelles peuvent tre les causes profondes de cette pensŽe ?

Q? LÕopposition entre ces deux systmes est-elle fondŽe?

Q? Comment dire cela de manire positive?É

 

2 CENTRAGE IMAGINATIF

(Tendance vers lÕimagination crŽatrice positive)

 

Q? Comment voyez-vous lÕavenir idŽal de cette situation?

Q? Pouvons-nous imaginer un instant queÉ?É

 

3 CENTRAGE AFFECTIF

(tendance vers une prise de distance par rapport ˆ soi, ˆ un peu plus dÕobjectivitŽ)

 

Q? Comment ressentez-vous celaÉ?

Q? Comment entendez-vous celaÉ?

Q? Voulez-vous me parler de votre vŽcu, ˆ propos deÉ?

Q? ætes -vous dÕaccord, ou nonÉet pourquoi ?

4 CENTRAGE AFFECTIF

(tendance au renforcement de lՎgo•sme, du narcissisme, de la violence mentale & verbale comme consŽquence du phŽnomne de ÒclivageÓ). A exclure.

 

Q? Est-ce trs moral?

Q? Quel est votre sentiment surÉ?

Q? Qui a tort ?

Q? NÕest-ce pas une injustice queÉ?

Q? ætes -vous dÕaccordÉ?

Q? ætes-vous pour ou contreÉ?

Q? QuÕest-ce qui vous rŽvolteÉ?

Q? Comment ressentez-vous cela dans vos tripesÉ?

Q? Sentez- vous ce que je veux dire?É

 

5 IMPLICATION PERSONNELLE

(tendance vers la confusion des genres et la polŽmiquŽ)

 

Q? Je pense queÉet vous?

Q? Mon avis est queÉ, nՐtes-vous pas de mon avis?

Q? CÕest scandaleux, ne croyez-vous pas comme moi

 

 

LA PENSƒE & LES MOTS dans la communication

Tableau : typologie simple de la pensŽe

        Cette typologie simple de la pensŽe et des mots permet de recadrer le domaine auquel lÕinterviewer sÕadresse. La communication, dÕabord monodirectionnelle, c'est-ˆ-dire toujours recentrŽe sur lՎgo et plus ou moins narcissique, laisse une place progressivement plus importante ˆ lÕautre (ˆ partir de la pensŽe tolŽrante, dont le premier exemple est la relation familiale avec sens de lŽgalitŽ).

 

 

 

EXEMPLE DE QUESTIONS POUR UN Portait-robot DE LA COMMUNICATION EN ENTREPRISE.

( Cf . le portrait-robot ci-dessous)

( Commencez a choisir une photo repondant le mieux a : la question 1Épuis la question 2Épuis la question 3Éet enfin la question 4. et placez la photo a la place correspondante. Notez par Žcrit les mots-clŽs associŽs ˆ chaque image. Une photo ne peut servir qu'une seule fois. PrŽfŽrez un choix instinctif ˆ un choix trop rŽflŽchi.

 

DERNIéRE QUESTION

QUELLE IMAGE SYNTHƒTISE LE MIEUX LA COMMUNICATION INTERNE DANS SON ENSEMBLE?

 

 

QUESTION N¡3

QUELLE IMAGE ILLUSTRE LE MIEUX LA MANIéRE DONT ON PEUT PARLER DANS LÕENTREPRISE?

 

 

QUESTION N¡2

QUELLE IMAGE ILLUSTRE LE MIEUX LA MANIéRE DONT LA COMMUNICATION INTERNE TIENT COMPTE DE LA SENSIBILITƒ DE CHACUN ?

QUESTION N¡1 (DŽbutez par cette question)

QUELLE IMAGE ILLUSTRE LE MIEUX LA MANIéRE DONT LA COMMUNICATION INTERNE EST MATƒRIALISƒE ?

 

 

     34.2- MŽthodes de sŽlection et de tirage des images.

 

34.2.1 Selection ÒprojectiveÓ: attractive / repoussante

Utilisant la capacitŽ analytique de la pensŽe.

 

AppleMark
Le sujet choisi rapidement, sans chercher ˆ rationaliser son choix, l'image-symbole qui correspond le mieux ˆ une question donnŽe, selon un mode binaire. Le choix est fait SELON CE QU'IL RESSENT. L'image peut tre nŽgative ou positive selon la grille de classification. Si la question correspond ˆ un "dŽfaut", le sujet choisira le symbole qu'il estime correspondre (positif ou nŽgatif selon la grille). Idem pour une qualitŽ.

 

A chacune des question ou ŽlŽment d'un portrait robot par exemple, une sŽlection est faite dans l'ensemble de la batterie d'images visionnŽes trs rapidement. Si une seule image est retenue, on passe ˆ la question, ou ˆ l'ŽlŽment du portrait robot suivant. Sinon le sujet devra Žtablir une hierarchie et s'arrter sur un choix final UNIQUE. C'est ˆ dire l'image qui symbolise le mieux (ou le moins mal) la rŽponse qu'il apporte.

 

Dans le cas de l'Žtablissement d'un GRAPHIQUE EN ƒTOILE, la mŽthode est un peu diffŽrente.

Les images sont retenues dans une premier tri grossier. Des lots d'images positives, ambivalentes ou nŽgatives sont d'abord constituŽs. Puis une selection dans la sŽlection est faite ensuite en essayant d'affecter une gradation de type : moyennement, assez fort, fort, trs fortÉ. Il ne faut retenir pour chacune des 7 catŽgorie que l'image la plus significative. On obtient ainsi une rŽpartition selon une Žchelle. (Voir dŽtails plus loin).

 

 

Le choix ÒprojectifÓ fait appel au mental concret et positif, en donnant toute la dimension possible ˆ un choix fondŽ sur le libre-arbitre. Les projections (inconscientes par dŽfinition) dŽvient, bien entendu, ce choix, mais plus la discipline de la pensŽe est forte et la connaissance de soi approfondie, plus lÕorientation des choix est possible.

 

Il est bien Žvident qu'une fois la batterie dŽvoilŽe au sujet, la mŽthode de la sŽlection "projective" perd de son acuitŽ. Ë moins d'avoir plusieurs batteries diffŽrentes, mais construites sur la mme grille. Il est nŽcessaire d'utiliser une seconde mŽthode : celle du tirage alŽatoire commentŽ ci-aprs.

34.2.2 Tirages alŽatoires

AppleMark
    Utilisant le pouvoir de lÕimagination crŽatrice : Faire comme siÉ

 

     Le tirage ALƒATOIRE, dÕimage quÕon ne voit pas joue sur un autre mŽcanisme, complŽmentaire de la pensŽe positive : lÕappel ˆ LÕIMAGINATION CRƒATRICE. c'est-ˆ-dire ˆ lÕidŽalisme Žmotionnel bien plus quՈ la pensŽe raisonnante. Il faut alors jouer le jeu : comme siÉles images avaient ŽtŽ volontairement choisies, puis SÕIDENTIFIER MOMENTANƒMENT Ë LEUR CONTENU (le r™le suggŽrŽ par le personnage de lÕimage) pour pouvoir VƒRIFIER EXPƒRIMENTALEMENT (c'est-ˆ-dire en ressentant lÕaspect attractif ou rŽpulsif) SI LA SOLUTION SUGGƒRƒE PAR LE SYMBOLISME DE LÕIMAGE CORRESPOND OU NON Ë LA QUESTION QUE LÕON SOUHAITE CERNER , ET SI NOUS DƒSIRONS OU NON ALLER DANS LE SENS SUGGƒRƒ.

    

 

     34.3. modes de disposition habituels des images.

 

                 4.3.1 disposition selon un portrait robot

 

                

 

                 34.3.2 disposition en Òtriptique Ò

 

     Rapide. Les connotations latŽrales Žvitent souvent de se fixer sur un seul symbole, lorsqu'il est nŽgatif.

NOTA : Une rgle absolue et de ne jamais terminer une analyse sur du nŽgatif. En cas d'utilisation d'une seule image, aprs son dŽcodage, il est indispensable de tirer des images jusqu'ˆ ce q'un symbole POSITIF apparaisse, "purgeant" ne quelque sorte la mŽmoire comme le ferait l'effacement du disque d'un

 

 


ordinateur !É

 

 


                 34.3.3 disposition dite en ÒclivageÓ

     Une rŽpartition de 5 images, selon les quatre points cardinaux permet de visualiser un Clivage/opportunitŽ. Se reporter ci-dessus au schŽma des clivages.

 

 

                

                 34.3.4 disposition en "tas" pour Žtablir un diagramme en Žtoile.

 

     C'est une sorte de photo instantanŽe, de check-up d'une situation, ou de la communication d'un individu.

     La sŽlection des images se rŽalise selon un tri binaire, positif-nŽgatif, puis hiŽrarchisation croissante (ou dŽcroissante) comme vu plus haut.

Voici deux exemples trs courts de ces diagramme en Žtoile.


MƒTHODE DE SƒLECTION DES IMAGES & ƒTABLISSEMENT DES ÒGRAPHIQUES EN ƒTOILEÓ

Extrait du commentaire d'accompagnement d'un check-up communication

 

Les diffŽrents Ògraphiques en ŽtoileÓ sont Žtablis de la manire suivante:

¥Le sujet classe un certain nombre dÕimages-symboles selon une Žchelle simple dÕapprŽciation ˆ sept niveaux: allant du rejet trs prononcŽ ˆ lÕattrait fort pour une image. Une sŽrie dÕimages symbolisant un sujet donnŽ: la communication, le rapport au pouvoir, etc.

 

¥ L'assistant qui aide le sujet reporte ÒmŽcaniquementÓ cette sŽlection selon 7 degrŽs de valeur sur un Ògraphique en ŽtoileÓ. Il relie par un trait les points extŽrieurs entre eux, et les points intŽrieurs de mme, formant ainsi une Žtoile interne et une autre externe .

Les graphiques en Žtoile comportent un nombre dÕaxes en rapport avec le sujet donnŽ, et repŽrŽs par un mot-clŽ. Chaque axe comprend une graduation de 1 ˆ 3 pour ce qui correspond ˆ une disharmonie chez le candidat; 4 pour ce qui est bien ma”trisŽ; 5 ˆ 7 pour ce qui correspond ˆ un Òprojet modŽlisantÓ , cÕest ˆ dire un espoir, une volontŽ de rendre plus performant des aptitudes prŽcises.

¥ L'assistant explicite la signification standard qui a ŽtŽ validŽe pour chaque image-clŽ afin de stimuler la rŽflexion et la rŽaction du sujet ˆ son auto-diagnostic. Un dialogue est ainsi rapidement ouvert entre-eux sur des points trs prŽcis.

 

CONTENU DES IMAGES-SYMBOLES

Les images-guides sont des Òimages-refletsÓ qui symbolisent les problŽmatiques de la communication et nos propres manires de les rŽsoudre afin dÕatteindre un plus grand degrŽ dÕauto-rŽalisation.

Chaque image-symbole est reprŽsentative dÕune idŽe donnŽe, tant du point de vue du sens attribuŽ en gŽnŽral par les peuples (ÒarchŽtypeÓ sÕappuyant sur les symboles de la mythologie grecque qui est ˆ la base de nos civilisations europŽennes), que du point de vue de la lecture de lÕimage (analyse ÒsŽmiologiqueÓ et psychologique).

 

Ces images-guides font appel ˆ diffŽrents mŽcanismes de la connaissance: mŽcanismes du jeu, mŽcanismes dits ÒprojectifsÓ, mŽcanismes du dŽconditionnement, mŽcanismes de l'imagination crŽatrice, mŽcanismes de la pensŽe positive. Ces techniques sont utilisŽes notamment pour lÕentra”nement des sportifs de haut niveau.

 

Leur validation par des grands nombres dÕindividus se fait selon une Òcourbe de GaussÓ, cÕest ˆ dire que des interprŽtations non conformes au sens gŽnŽral sont possibles. Seule cette interprŽtation personnalisŽe est retenue en fin de compte car cÕest elle qui permet au candidat de stimuler sa pensŽe positive et son imagination crŽatrice. Rappelons quÕil ne sÕagit pas de ÒjugerÓ ou ÒdՎvaluerÓ un individu mais de le motiver et de lÕencourager.

Le mode d'utilisation fait toujours appel au libre arbitre de chacun.

LÕinterprŽtation standard explicitŽe par l'assistant sert ˆ focaliser lÕattention du sujet sur des aspects trs prŽcis de ses performances ou des manques quÕil cherche ˆ compenser. LÕanalyse globale dÕune problŽmatique donnŽes est ainsi accŽlŽrŽe.

 

En permettant une meilleure connaissance de nos potentialitŽs relationnelles gr‰ce ˆ une "objectivation" ludique, dŽdramatisŽe, ces outils - dont le concept de base est la recherche et l'Žtablissement d'une communication bi-directionnelle - permettent lÕidentification de lÕimpact dÕune communication descendante ou ascendante et directive sur lÕinterlocuteur, et la prise en compte rŽciproque des besoins essentiels de lÕautre.

LECTURE DES ÒGRAPHIQUES EN ETOILEÓ

Ces graphiques servent essentiellement ˆ mŽmoriser un ensemble de paramtres et ˆ symboliser ou ÒmodŽliserÓ des aptitudes donnŽes en matires de communication et des Òpoints dÕentra”nementÓ pour une amŽlioration de ses performances.

Chaque Žtoile se lit sŽparŽment.

Plus une branche externe de lՎtoile est longue, plus la certitude de possŽder une capacitŽ donnŽe est forte. Par exemple, si la branche correspondant au paramtre ÒBIENVEILLANCEÓ de la communication sՎtend vers lÕextŽrieur jusquՈ la gradation 7, le sujet a trs certainement un grand sens dՎcoute de lÕautre, comme lÕa rŽvŽlŽ le contenu symbolique de lÕimage-clŽ correspondante (ˆ vŽrifier dans la pratique).

Plus lՎcart entre les branches externe et interne est grand, plus lÕeffort pour ma”triser la capacitŽ correspondante ˆ des chances dՐtre important.

Par un simple effort de rŽflexion personnel, et qui peut rester confidentiel, lÕindividu est en mesure de valider ou non cela, pour lui-mme.

 

UTILISATION DES ƒTOILES

Le candidat ˆ son propre auto-diagnostic de communication se sert de ces Žtoiles:

- comme support de discussion avec le consultant accompagnateur, ˆ propos de ses aptitudes ˆ communiquer.

- comme Òtableau de bordÓ pour continuer ˆ dŽvelopper ses aptitudes et ˆ sÕentra”ner sur ses points moins dŽveloppŽs, dans les semaines et les mois suivant ces entretiens. (© R Andre 1996)

 

Base vierge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ex. de Òdiagramme en ŽtoileÓ permettant de visualiser lÕensemble des 12 paramŽtres de la communication pour une meilleure mŽmorisation et modŽlisation de ses capacitŽs personnelles.

 

 

 

 

MƒTHODE DE SƒLECTION DES IMAGES & ƒTABLISSEMENT DES ÒGRAPHIQUES EN ETOILEÓ

Extrait du commentaire d'accompagnement d'un check-up problem solving

 

Cette mŽthode est rŽsumŽe ˆ simple titre d'exemple. Elle nŽcessite une connaissance approfondie du domaine concernŽ, et une pratique experte des analyses qualitatives.

 

Les diffŽrents Ògraphiques en ŽtoileÓ sont Žtablis de la manire suivante :

 

¥ Aprs exposition ˆ une idŽe ou un message ˆ tester (Par exemple, dans le domaine pharmaceutique : concept, maladie, thŽrapie, slogan, annonceÉ) le participant classe un certain nombre dÕimages symboliques de ce message selon une Žchelle simple dÕapprŽciation ˆ sept niveaux: allant du rejet trs prononcŽ ˆ lÕattrait fort pour lÕimage concernŽe. Une sŽrie dÕimages symbolisent un sujet donnŽ.

 

 

 

 

¥ L'utilisateur expert qui travaille avec le participant reporte cette sŽlection des images selon les branches correspondantes du Ògraphique en ŽtoileÓ et selon 7 degrŽs de valeur. Il relie par un trait les points extŽrieurs entre eux, et les points intŽrieurs de mme, formant ainsi une Žtoile interne et une autre externe .

Les graphiques en Žtoile comportent un nombre dÕaxes en rapport avec le sujet donnŽ (en gŽnŽral 12 ), et repŽrŽs par un mot-clŽ. Chaque axe comprend une graduation de 1 ˆ 3 qui correspond ˆ une perception en disharmonie, significative dÕun clivage; 4 pour ce qui est bien ma”trisŽ; 5 ˆ 7 qui correspond ˆ une perception positive et ÒmodŽlisantÓ cÕest ˆ dire renvoyant mentalement, et plus ou moins Žmotionnellement ˆ une situation idŽale.

¥ L'utilisateur explicite la signification standard qui a ŽtŽ validŽe pour chaque image-clŽ afin de stimuler la rŽflexion et la rŽaction du participant. Un dialogue, riche dÕenseignements est ainsi rapidement ouvert entre eux.

 

InterprŽtation : Pour un mme axe dÕune problŽmatique donnŽe, plus lՎcart entre la ou les images attirantes et la ou les images repoussantes est important, plus il y a de probabilitŽ de dŽcouvrir un clivage cÕest ˆ dire une opposition entre une chose souhaitŽe et lÕimpossibilitŽ de sa rŽalisation. Ce clivage marque une zone DE GRANDE OPPORTUNITƒ, SI ELLE EST SAISIE CORRECTEMENT, c'est-ˆ-dire dans une perspective positive, gŽnŽreuse de dŽpassement du moi, et en vue dÕun bŽnŽfice de la collectivitŽ (famille, groupe social,É)

 

 

 

 

 

    34.4 ModalitŽs d'interprŽtation[4].

    Cette Žtape nŽcessite particuliŽrement de la pratique.

 

 

34.4.1 Cercles concentriques

                 InterprŽtation des images-symboles en cercle concentriques.

 

     On rappelle au participant le principe du dŽcodage gŽnŽral et du libre choix de valider ou d'invalider l'interprŽtation et ˆ proposer autre chose.

 

     Que ce soit pour soi-mme ou avec un sujet, l'interprŽtation part du sens initial du type ou archŽtype, verbalisŽ en cas de travail ˆ deux ou plusieurs personnes. Cette verbalisation doit tre succincte afin de permettre ˆ la pensŽe de l'autre de se dŽrouler. Le mot-clŽ de communication est Žgalement un point de dŽpart.

 

On Žvite les longs commentaires, les bavardages, les digressions, les jargons techniques (psychanalytiques, comme le "lacher prise", divinatoires ou autres qui peut bloquer de nombreuses personnes), etcÉ

 

 

La rŽaction et les paroles de l'autre sont essentielles. Les Žcouter simplement.

Avec la pratique, on apprend ˆ verbaliser le dŽcodage des images-symboles en tournant autour du sens initial, comme en cercles concentriques, de manire d'abord ˆ ne pas heurter la sensibilitŽ de l'autre, ensuite ˆ lui permettre de trouver le chemin crŽatif le plus appropriŽ.

Parler brutalement, par exemple, de mort en face de la Mre mauvaise, n'est certainement pas une bonne faon d'ouvrir le dialogue. Commencer par la notion de souffrance, de situation qui a ŽtŽ difficile ˆ digŽrer, de situation qui doit se transformer pour rena”tre dans une perspective meilleureÉ est certainement plus juste.

 

 

 

 

34.4.2 Distorsions d'interprŽtations

VariabilitŽ intra-sujet et inter-sujets, corrigŽs par le libre choix

 

 

     Bien que ces batteries d'images-symboles ait ŽtŽ validŽes avec le concours d'un grand nombre d'individus, il n'en demeure pas moins qu'en selectionnant ou en identifiant une image-symbole il existe bien entendu des distorsions d'interprŽtations.

Ces distorsions rŽsultent d'une variabilitŽ intrasujet et d'une variabilitŽ intersujets. De mme que cela se passe pour un mŽdicament.

C'est ˆ dire que selon l'humeur, le moment, les associations d'idŽes antŽrieures, etcÉ un mme sujet peut projeter son affect diffŽrement sur la mme image (variabilitŽ intrasujet).

Tandis que plusieurs sujets vont voir des symboles lŽgrements ou totalements diffŽrents ˆ partir d'une mme image-symbole montrŽe (variabilitŽ intersujets).

 

RŽsolution pratique.

 

     En pratique, cela n'est pas gŽnant. En efffet, l'assistant qui dŽcode les images-symboles les interprŽte toujours selon la dŽfinition de base, sans jamais s'en Žloigner. Ce qui permet une sorte de "calage" fixe.

Le sujet, du fait de sa participation active et de l'utilisation de son esprit critique, de son libre-arbitre quant ˆ l'acceptation ou non du sens qui lui est proposŽ, va rŽtablir son propre sens. N'oublions pas qu'il s'agit de dialoguer avec son subconscient et non de rŽaliser une test de personnalitŽ, de communication, etcÉ qui serait infaillible.

 

     La seul difficultŽ rŽside dans la capacitŽ d'Žcoute et l'adaptabilitŽ de celui qui assiste. Tout est affaire de pratique en ce domaine. Plus elle est longue, plus l'idividu sait exercer sa propre crŽativitŽ, plus il a de rigueur scientifique pour ne pas porter de jugment de valeur, et pour tenir son mental en laisseÉ meilleure sera l'aide apportŽe.

34.4.3 Baromtre de l'efficience de la dŽmarche.

 

     Le sujet doit trs rapidement se sentir soulagŽ, apaisŽ, voir heureux de ce dialogue avec son inconscient. Ceci est une rgle expŽrimentale absolue.

Sinon, j'interprte devra s'interroger sur sa manire de faire. A-t-il appliquŽ le principe essentiel : diminuer le degrŽ d'incertitude de l'autre ? Cherche-t-il a avoir une emprise sur l'autre ?É

Dans tous les cas, si l'interprte sent le sujet inquiet, l'espŽrience sera trs rapidement dŽdramatisŽ en la ramenant au niveau du jeu, et arrtŽe aussit™t.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

35. ExempleS de variantes de types et archŽtype.

 

     Pour rŽaliser sa propre batterie d'images-symboles, on peut s'inspirer plus ou moins des exemples donnŽs lors de la description des facettes de l'anima. Voici ces illustrrations de variantes, Žgalements validŽes. Mais tout est affaire d'analyse et de crŽativitŽ pour adapter ses propres images.

 

 

 

 

De gauche ˆ droite et de hat en bas :

1 MÈRE Génitrice variante ; 10 FILLE Allumeuse variante ; 15 SÉDUCTRICE Charnelle variante ; 26 ÉPOUSE Virago variante ; 2 MÈRE Mauvaise variante ; 24 ÉPOUSE Étouffante variante a ; 24 ÉPOUSE Étouffante variante b ; 28 GARDIENNE DE LÕAMANTE IDÉALE variante. EtcÉ

 

 

 

     Ë partir d'une grande sŽductrice du cinŽma, voici 16 de ses facettes, selon ses r™les ou/et ce qui Žmane des prises de vue.

Cet exemple est donnŽ ˆ titre analytique. Mais il ne serait pas souhaitable de faire une batterie d'images-symboles ˆ partir d'une mme personnalitŽ ˆ cause du risque de confusion qui peut en rŽsulter.

 

 

     Tous ces rappels ne valent pas la pratique.

     L'expŽrimentateur sera surpris de ce qu'il pourra tirer de l'utilisation de ces image et de la dynamique qu'il met en marche. Un seul mot : EXPƒRIMENTEZ vous-mme.

*

* *

* * *

 

 

 

 

 Retour au PLAN

  SUITE

 

 

 

 

 

 



[1] Corollaire : "Jouez sur ses peursÉ et vous la receverz t™t ou tard en boomerang".

 

[2] Le clivage est pris dans un sens trs gŽnŽral et non pathologique, de "sŽparation par plan, par niveaux". Synonyme fracture, flure.

En psychanalyse il prend un sens plus prŽcis.

                  Le clivage du moi, pour Freud, est "Éla coexistence, au sein du moi, de deux attitudes psychiques ˆ l'endroit de la rŽalitŽ extŽrieure en tant que celle-ci vient contrarier une exigence pulsionnelle l'une tient compte de la rŽalitŽ, l'autre dŽnie la rŽalitŽ en cause et met ˆ sa place une production du dŽsir. Ces deux attitudes persistent c™te ˆ c™te sans s'influencer rŽciproquement."É

                  "Le Clivage de l'objet. MŽcanisme dŽcrit par MŽlanie Klein et considŽrŽ par elle comme la dŽfense la plus primitive contre l'angoisse : l'objet, visŽ par les pulsions Žrotiques et destructives est scindŽ en un ÒbonÓ et un ÒmauvaisÓ objet qui auront alors des destins relativement indŽpendants dans le jeu des introjections et des projections. Le clivage de l'objet est particulirement ˆ l'Ïuvre dans la position parano•de-schizo•de o il porte sur des objets partiels. Il se retrouve dans la position dŽpressive o il porte alors sur l'objet total.

Le clivage des objets s'accompagne d'un clivage corrŽlatif du moi en ÒbonÓ moi et ÒmauvaisÓ moi, le moi Žtant pour l'Žcole kleinienne essentiellement constituŽ par l'introjection des objets.

(extraits deÉRef. 49).

[3] - Reste-t-elle ˆ sa juste place d'intinct de reproduction ?

                  On se rappellera cette psychologue qui interviewait un jour un surdouŽ d'une douzaine d'annŽe et lui demandait ce qu'il pensait de la sexualitŽ. Quelle fut sa surprise d'entendre l'enfant lui rŽpondre : la sexualitŽ ne sert qu'ˆ la procrŽationÉ Et la psychologue effarŽe de s'exclamer, mais ! et l'amour, dans tout ˆ ?É Il n'est pas question de nier la sexualitŽ, ni de la condamner. Remarquons simplement que le conditionnement de l'Žglise qui a condamnŽ trop longtemps le sexe ; puis l'entreprise de dŽconditionnement de la psychanalyse du sicle dernier sont les deux aspects d'un mouvement de balancier qui ne trouve actuellement aucune porte de sortie. Ë part d'une manire individuelle, bien sžr. Et son exploitation en occident par les mŽdia, le cinŽma (sans parler des entreprises maffieuse), ne fait que cristalliser des fausses notions, aux rationalisations pseudo scientifiques trompeuses qui donnent de faux alibi aux individus. Mais l'inconscient collectif n'a pas trouvŽ encore la voie du milieu et de l'harmonie.

[4] Rappel de la note 10 Chap 1

Un exercice pratique pour mŽmoriser ces images est de les classer sur une table selon le tableau proposŽ, puis de refaire l'exercice de mŽmoire autant de fois que nŽcessaire.