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INTRODUCTION

 

 

 

        L'apparence feminine envahi la citŽ. MŽdiatisŽe ˆ outrance par la publicitŽ, le cinŽma, la tŽlŽvision, les revues, la mode, ... la femme est partout, sans qu'il soit possible de se libŽrer de son emprise irrationnelle. Les hommes mme s'y perdent en se risquant parfois ˆ l'imiter ! Pourquoi ?

Cette introduction s'adresse plus particulirement au profane qui cherche un sens ˆ tout cela.

 

RATIONNEL ET IRRATIONNEL

Les sentiments, que l'on croyait jugulŽs ˆ l're de la Raison, ne sont-ils pas toujours aussi ambivalents et trompeurs, ravissants et dŽcevants ? L'espoir qui fait vivre, dit-on est sans cesse pris dans un tourbillon de passions contraires quand ce n'est pas le raz de marŽe du dŽsespoir ou la lugubre fin d'un lien que l'on croyait Žternel.

 

L'aviditŽ, soeur de la peur, se livrent ˆ un jeu cruel et sans merci dans ce champ aux mille fleurs.

 

Alors, l'homme et la femme tentent de raisonner, de SE raisonner. Mais la raison n'est pas toujours au rendez-vous ! La fŽminitŽ serait-elle Žtrangre ˆ cette raison ? Ou bien le mental n'aurait-il pas toujours bien trouvŽ sa juste place ? Le juste milieu ! Voilˆ peut-tre une autre clŽÉ

 

Le fŽminin au quotidien ne fait-il pas miroir ˆ l'interrogation Žternelle que l'humanitŽ se pose au sujet de LA Femme ? Femme aimŽe, adorŽe, adulŽe, Femme exŽcrŽe, Femme-femme ou survirflisŽe suffragette, fŽministe, femme libŽrŽe ... renvoie toujours ˆ cette intemporelle Enigme.

Cette Femme qui, dit-on, a fait que l'homme soit chassŽ du Paradis. Sur le long chemin du Retour vers son Paradis perdu, l'homme a cependant toujours besoin de LA Femme, que celle-ci soit son Eden ou son Enfer

 

Alors, faute de trouver l'explication au dehors, il se retourne en lui-mme et commence ˆ s'interroger. Mais ce cheminement n'est pas facile. Le monde moderne ne nous laisse gure de loisir pour l'introspection.

 

        Et si les "cartes" pouvaient tre de quelque secours ? et si, aprs tout, il y avait quelque chose de vrai dans ces pratiques irrationnelles ? ... Alors, pourquoi ne pas le tenter ?...

Tenter quoi, au fait ? De savoirÉ

- Quelle est ma femme idŽale ?

- Comment IL me voit ?

- Quel type de femme j'incarne pour cet homme ?

- Quelles sont les caractŽristiques dominantes de mon inconscient que me renvoie en miroir cette femme ?

- Si mes relations avec telle femme vont Žvoluer positivement, et vers quelle solution ?

- Si mes expŽriences passŽes psent encore sur mes relations avec ma compagne actuelle ?

- Si mon divorce m'apporte une vision plus juste de la fŽminitŽ et si je suis prte cme lier de nouveau ?

- Comment va Žvoluer mon avenir avec cette femme ?

- COMMENT EST-CE QUE JE COMMUNIQUE ?

etc.É

 

 

UNE METHODE ORIGINALE

        Il n'existe pas actuellement de mŽthode suffisamment claire et prŽcise en ce qui concerne la connaissance de LA FEMME et de l'HOMME. C'est ce qui a motivŽ la crŽation d'un NOUVEAU jeu de PROJECTIFS. Et comme il n'y avait pas d'exemple, il nous a fallu le baptiser d'un nom nouveau et crŽer un nŽologisme "PHILOGYNE", qui "aime la Femme".

 

        Tentant de rŽduire l'infinie complexitŽ de la FEMINITƒ en un nombre de paramtres finis et facilement observables un "JEU" de 36 IMAGES-SYMBOLES nous permet un cheminement accŽlŽrŽ dans le LABYRINTHE de notre inconscient.

Ce sujet grave et sŽrieux se marie parfaitement ˆ l'aspect ludique et dŽtendant du PROJECTIF, sans perdre sa dimension rationnelle, mais au contraire en y gagnant.

 

 

Ce PROJECTIF philogyne s'adresse autant aux hommes qu'aux femmes. Il Žtudie cependant une spŽcificitŽ de l'tre humain en gŽnŽral : sa partie fŽminine. Nous savons en effet depuis toujours[1] que chaque tre humain est FEMININ-MASCULIN et que l'incarnation a privilŽgiŽ son 'expression" masculine ou fŽminine ... sans pour cela faire dispara”tre totalement son autre p™le.

 

Le PROJECTIF philogyne Žtudie le p™le fŽminin inconscient dans l'homme et ˆ l'ombre de la femme.

 

"Urusvati. Il est temps de dire que tel est le nom de nous avons donnŽ ˆ l'Žtoile qui est en train d'approcher irrŽsistiblement de la Terre. Depuis trs longtemps, elle a ŽtŽ le symbole de la Mre du Monde, et l'Epoque de la Mre du Monde doit commencer au temps de 1' approche sans prŽcŽdent de Son Žtoile vers la terre. La Grande Epoque est en train de commencer, car la comprŽhension de l'esprit est liŽe avec la Mre du Monde. Aujourd'hui a lieu le commencement du rŽveil fŽminin" (biblio 72).

 

Un autre jeu, le PROJECTIF philandros, Žtudie le "p™le" masculin inconscient dans la femme et ˆ l'ombre de l'homme. Mais galanterie oblige, commenons par la Femme. D'autant que le cycle de civilisation qui s'annonce et que les astrologues baptisent d'Ere du Verseau serait celui de LA FEMME. Toutes les prŽmices culturelles, sociales, psychologiques, etc. actuelles semblent nous le confirmer.

Ni divination, ni test psycho-technique, ni test psychiatrique.

        Ces images-symboles ne se rŽfrent ni aux mŽthodes irrationnelles de la divination, ni aux tests modernes habituels.

Ni divinationÉ car l'utilisateur ne se projette pas dans l'avenir. Il ne joue pas sur une prŽtendue "rŽvŽlation" imposŽe : l'individu garde son libre-arbitre vis ˆ vis du dŽcodage qui lui est proposŽ.

Ni test psycho-technique, car ne "mesure" par l'individu, ne cherche pas ˆ la faire correspondre ˆ des normes.

Ni test psychiatrique, rŽservŽ ˆ des spŽcialistes, destinŽ ˆ diagnostiquer des troubles graves.

 

        C'est un jeu crŽatif procurant un Žlargissement de la vision mentale, en stimulant l'inconscient. Il suit le mŽcanisme propre ˆ la crŽation artistique.

Jeu de thŽatre, car un r™le est momentanŽment empruntŽ.

Jeu sans perdant, car les couples d'opposŽs Žmotionnels sont rŽsolus en un troisime terme de rŽconciliation.

 

C'est un art, car il nŽcessite un apprentissage et une ma”trise de soi. Il n'a rien de mŽcanique ni d'automatique. Cela nŽcessite une vigilence ˆ chaque intant prŽsent.

 

C'est une science expŽrimentale, dont l'objet est irrationnel ; l'outil de connaissane est une alliance entre la raison analythique et synthŽtique ; et le moyen de mesure la sensibilitŽ auto-observŽe, sans jugement de valeur.

 

C'est une dŽmarche d'aide au dŽconditionnement, donc ˆ l'allŽgement naturelle des angoisses et de l'anxiŽtŽ. La mise en lumire de nos z™nes d'ombre, de nos conflits Žmotionnels intŽrieurs, permet ˆ la pensŽe rationnelle de faire le tri et de trancher. Elle permet ensuite de fixer une synthse positive, porteuse d'espoir.

 

 

LE LANGAGE DES SYMBOLES

        Le PROJECTIF est un jeu de cartes ou d'IMAGES-SYMBOLES, dont chacune a une signification particulire. Plus cette signification est prŽcise, codŽe, univoque, mieux le langage peut tre compris, sans Žquivoque.

En fait, cette langue n'est pas si Žtrangre que cela. Le rve, en particulier, communique avec des symboles qui peuvent tre proches de ceux utilisŽs dans les IMAGES-SYMBOLES.

La codification permet de suivre un Guide rationnel qui nous fait cheminer et sortir de l'univers des bržmes.

 

Pour utiliser le PROJECTIF, il faudrait cependant admettre un postulat, disent certains : l'inconscient sait et nous oriente vers le bon choix de l'image significative. [2]

Si ce postulat ne convient pas, l'expŽrimentateur de ce jeu se contentera de faire comme si et d'enregistrer les rŽsultats. S'il constate une amŽlioration de l'Žtat psychologique, il continuera, sinon il arrtera !

Alors usons de notre capacitŽ de crŽativitŽ et d'imagination. Et observons.

 

 

les grandes traditions

 

        Le PROJECTIF philogyne, bien que nouveau et original, s'appuie sur les grandes traditions antiques et modernes. En premier lieu le Vedanta, sans doute la base la plus antique et qui se perd dans l'insondable profondeur de la nuit de 1'Homme, en est la base. C'est en renouant avec l'Orient que l'Occident peut trouver toute sa dimension moderne.

Les Langages : des symboles, de l'astrologie, de la mythologie, rŽunifiŽs ; les "victoires de la psychologie moderne", en particulier la psychologie jungienne moins connue en France, de la morphopsychologie ; le chant des couleurs, etc. sont autant de traditions auxquelles cette batterie d'images emprunte sagesse et expŽrience.

 

Il n'en est pas esclave cependant et se veut libre de toute Žcole de pensŽes, de toute dŽpendance, autant que faire se peut.

Il n'est pas un systme mais avant tout une simple Žbauche de langage qui doit rester expŽrimental. Le PROJECTIF est le traducteur des messages de l'inconscient au conscient, il est lˆ pour aider, faciliter et non conditionner. L'utilisateur devra donc tre vigilant et ne pas confondre le langage intellectuel et cristallisant avec le langage de l'‰me. Qu'il remette toujours le "traducteur" ˆ sa juste place !

 

 

 

LE JEU ET LE CONTE Ë LA BASE DE LA CONNAISSANCE.

        Quelles sont ces facettes qui sont diffractŽes par le PROJECTIF comme les rayons solaires au travers d'un prisme ? Dans notre petite enfance, notre mre ne nous les montrait-elle pas ?

 

Les hŽro•nes des Contes de FŽes illustraient dŽjˆ ces facettes de la Femme et de l'Ame. Peau d'Ane, Cendrillon, La Belle au Bois dormant, Blanche Neige ... nous parlaient dŽjˆ d'ELLES. Des contes de l'enfance au JEU de PROJECTIF, il y a un point commun : ils sont tous deux un TRAVAIL. L'inconscient et le conscient travaillent ˆ se comprendre ... et cela dans la joie et le plaisir.

 

Le jeu de PROJECTIF, au contraire des autres jeux ... d'Žchec, ne doit pas tre un jeu o il y a un perdant et un gagnant. Le PROJECTIF a justement pour but de reconcilier les paires d'opposŽs, d'en FINIR AVEC LES RAPPORTS DE FORCES. Tant que cette dualitŽ existera, il n'y aura pas de paix entre homme et femme. Un film qui est un peu passŽ inaperu, Mon oncle d'AmŽrique illustre trs bien ce propos en s'appuyant sur les thŽories de Laborit.

Toutes les grandes Žpoques historiques ont eu leurs "JEUX DU TENDRE". La Grce antique, dans une tragŽdie comme ELECTRE, incarnait en deux personnages, la soeur et le frre, cette dualitŽ masculin fŽminin non seulement extŽrieure, mais intŽrieure ˆ l'‰me humaine.

 

Quel Žtait le but des combats chevaleresques du Moyen Age si ce n'est d'attendrir l'instinct belliqueux et guerrier de l'homme en lui faisant mettre sa force au service de sa Dame.

 

L'Homme de la Mancha en qute de Dulcinea transfigure Aldonza.

 

D'autres jeux, d'autres traditions jalonnent le chemin parcouru par le Masculin et le FŽminin pour se retrouver. Au XX sicle, nous avons le cinŽma, ce miroir dŽmesurŽ de notre inconscient, de LA FEMME et de l'HOMME en particulier.

Alors, il faut un moyen, un outil pour sonder les profondeurs psychologiques o se rŽfugie la fŽminitŽ cachŽe de l'homme, ou pour Žclairer l'ombre d'elle-mme que la femme ne parvient pas toujours ˆ discerner.

 

La femme a bien une image d'elle-mme lorsqu'elle se regarde dans un miroir ou dans les yeux de son amoureux, mais cette image manque toujours un peu de nettetŽ, elle est comme ces photos modernes de David Hamilton ou de Sarah Moon, dans la brume ou la pŽnombre. L'homme Žgalement voit sa propre fŽminitŽ dans sa compagne et les femmes qu'il rencontre, mais il ne la reconna”t pas.

 

Le PROJECTIF philogyne objective cette fŽminitŽ inconsciente, permet de dŽpasser les Žventuels blocages ou complexes, en les amenant ˆ la lumire, ou conforte le consultant dans les choix objectifs positifs dŽjˆ faits dans son existence, ou en cours de l'tre.

 

Le PROJECTIF doit donc rŽpondre ˆ toutes ces prŽoccupations de 1' homme et de la femme contemporains.

En pratique, il s'utilise en solitaire ou ˆ deux, voire ˆ plusieurs. Le praticien du Projectif, pour lui-mme, peut aussi tre l'interprte pour un consultant extŽrieur.

Lorsque tout va bien, on oublie, comme par enchantement, tout ce que le PROJECTIF nous avait apportŽ de bŽnŽfique dans les moments de doute ! Et pourtant, ˆ ce moment n'est-il pas le plus utile, le plus efficace et Žgalement le plus ludique ? Ne b‰tit-on pas sa maison ˆ la belle saison pour pouvoir en profiter l'hiver ?

LE MOI et LE SOI

        Pour bien comprendre la demarche proposŽe ici, il convient de se rappeler en permanence que la connaissance de soi implique le Soi transcendant, auquel on n'accde que par l'ascse, le soi ou moi (et le sur-moi) de la psychologies traditionnelle, sous ses deux aspects supŽrieur et infŽrieur : la PERSONNALITƒ plus ou moins ma”tresse d'elle-mme, et le personage ou masque, tout imbu de lui-mme dans son orgueilleuse cristallisation mentale, dissimulant cette personnalitŽ, et ˆ forciori le Soi transcendant. Cette personnalitŽ et ce personnage Žtant eux-mme constituŽs d'Žnergie vitale, Žmotionnelle et mentale[3]. Plus simplement, on peut dire qu'un individu est constituŽ d'une partie martŽrielle et d'une partie mŽtaphysique.

 

LE MƒCANISME DE PROJECTION PSYCHOLOGIQUE

        Ce mŽcanisme de la projection psychologique est essentiel. Le monde moderne, tout en Žtant la victime d'une miriade de projections, n'en a pas encore une connaissance bien prŽcise. Nous le dŽtaillerons dans le chapitre suivant.

 

 

UNE ATTITUDE D'ESPRIT

        Pour pratiquer efficacement le PROJECTIF, il est nŽcessaire de suivre un fil d'Ariane. Le cheminement scientifique s'accommode mal du tumulte de nos sens, de nos passions et de nos cogitations incessantes. Si le praticien veut percevoir le tableau pointilliste de LA FEMME, il lui faut avant tout tre calme, dŽtendu.

 

Suivre le fil d'Ariane impose Vigilance, Patience et PersŽvŽrance. Avec vigilance, le praticien observe les symboles qui s'Žtalent sous ses yeux et sous ses sens. Il Žtudie les paradoxes qui le mneront ultŽrieurement ˆ la comprŽhension.

 

Avec patience, il s'imprgne du sens profond, ne force pas les portes de l'‰me qui refusent de s'ouvrir. Un jour, elles cŽderont s'il fait preuve de persŽvŽrance.

 

Le PROJECTIF est suffisamment explicite. Celui qui aura fait l'effort prŽalable d'apprendre les rudiments du langage dŽcrits dans le deuxime chapitre, peut obtenir des rŽsultats assez rapidement. Au dŽpart, il sera capable de faire un diagnostic simple, puis peu ˆ peu des dimensions insouponnŽes au dŽpart se rŽvŽleront ! C'est lˆ un des bŽnŽfices extra-ordinaire de cet outil.

 

Comme dans tout, la recherche philosophique ne s'attache qu'ˆ la recherche du Beau, du Bien, du Vrai. La tentation des enfers est toujours prŽsente : tout moyen possŽdant un pouvoir, en 1'occurence ici le pouvoir d'investigation, peut tre utilisŽ ˆ des fins Žgoistes, de domination de l'autre, ou au contraire ˆ des fins altruistes. Lˆ est la libertŽ laissŽe ˆ l'homme.

Ce voyage sur le fil du rasoir nŽcessite donc particulirement d'tre vigilant sur ses propres motifs.

 

 

        Quelles sont ces Femmes qui sont cachŽes dans LA FEMME ? Elles sont au nombre de SIX, vous savez, celles que Barbe Bleue dŽrobait ˆ la vue de sa SEPTIEME femme ! Alors, prenez la petite clŽ qui ouvre la porte et osez vous aventurez dans le cellier ! Elles sont dŽcrites, ainsi que leurs parures 35 au total dans les pages qui vont suivre. Un premier chapitre brosse les "grands habits", c'est-ˆ-dire les grands symboles qui ont ŽtŽ utilisŽs pour construire ce PROJECTIF original. Un deuxime chapitre fait dŽfiler les diffŽrentes parures des 36 Femmes, toutes fragments d'UN SEUL tre, ne l'oublions jamais. Un troisime chapitre donne quelques "recettes d'habillage" sans lesquelles la pauvre Femme risque d'tre "mal fagotŽe".

Le lecteur pourra se contenter de lire cet essai de classification trs complet et dichotomique de LA FEMME. Il verra certainement LA FEMME sous un jour plus clair et, pourquoi pas, dŽcouvrira-t-il peut-tre des aspects qui lui Žtaient peu familiers. L'effort de classification auquel toutes les sciences se livrent par nŽcessitŽ et parfois avec bonheur : chimie, minŽralogie, entomologie, zoologie, mŽdecine, psychologie, etc. jusqu'au confin de la crŽation avec l'astronomie et mme du Royaume des Dieux, avec l'Astrologie, cet effort peut dŽboucher vers une plus grande Aventure : la connaissance de soi. Pas seulement cette connaissance intellectuelle et bien vite limitŽe, mais cette Connaissance profonde qui survient lorsque le personnage se tait et que les symboles entament le dialogue.

 

 

 

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[1] Se reporter ˆ la symbolique d'Electre, illustrant parfaitement l'anima et l'animus. Une sculpture au musŽe des monuments, ˆ paris, montre un visage homme mur dont l'arrire est une figure feminine. EtcÉ

[2] Ce postulat dŽrange notre esprit cartŽsien. Mais ˆ l'inverse, toutes les tentatives d'explications du hasard, de la synchronicitŽ, sont-elles des preuves ? Ce Hasard n'est-il pas le nom que nous donnons ˆ des lois qui n'ont pas encore ŽtŽ dŽcouvertes ? Sommes-nous si sžr de tout savoir au sujet des lois dites statistiques ? Quoi qu'il en soit, si l'on veut s'aventurer dans l'univers du PROJECTIF, on peut soit admettre ce postulat soit s'en accommoder provisoirement. Le vŽritable esprit scientifique n'Žrige pas de barrire, ne nie pas "ˆ priori", ne dogmatise pas : il observe et cherche ˆ comprendre le dessein sous-jacent ˆ la manifestation. L'expŽrience, qu'elle passe par des succs ou des Žchecs relatifs, sera la seule preuve valable de l'efficacitŽ du PROJECTIF.

 

[3] les corps physique, astral et mental comme les nomme la thŽosophie. (Cf. biblio).